Concerts

Lundi 7 juillet 2008
Main Square Festival – Arras (62) – 6 juillet 2008



Vampire Weekend
The Wombats
The Do
Sigur Ros
Radiohead



Un festival ayant lieu sur la jolie place principale de la ville d’Arras (Pas de Calais), c’est attrayant. Une tête d’affiche avec Sigur Ros et Radiohead, encore plus.  Alors ni une, ni deux, on prend son k-way (bon ok ça fait 10 ans que je n’en ai plus) et son sac à dos, et c’est parti direction Arras.
En arrivant sur les lieux, c’est là qu’on se dit qu’on aurait aimé avoir des potes qui habitent dans un appart sur la Grand’ Place, parce que c’était probablement eux les mieux placés…
Une partie du concert est retransmise sur France 4 (d’ailleurs si quelqu’un a l’enregistrement, je suis preneuse).


Sur cette petite programmation, je ne connaissais pas les deux premiers groupes.




Le premier venant de New York, plutôt pop anglaise avec de nombreuses sonorités africaines. C’était plutôt original, je trouve, que l’on classe ce groupe dans « rock », même si le ton y était que ce soit dans les fringues ou dans la composition instru (synthé, batterie, guitare, basse). Quelques morceaux sympathiques, mais la sauce prend difficilement, ici, au Main Square Festival.








Suivent les Wombats, les trois types de Liverpool débarquent, les trois devant le micro à nous faire un petit chant semblable à celui des Pow Wow, tout de suite y’a plus de pêche ! Le seul morceau que je connaissais d’eux était « Let’s Dans to Joy Division », référence sympa mais je trouvais le morceau plutôt « commun » avec ce qui se fait aujourd’hui chez les jeunes groupes de rock. Mais le reste de leur playlist fût plutôt diversifiée, c’était agréable de les découvrir sur scène.



Puis vers 19h, voilà les Do. Alors The Do, comment expliquer… je les ai découvert au mois de mars ou avril 2007, pendant mon stage à Montpellier, mon « maître de stage » m’avait filé le lien de leur myspace, et j’avais tout de suite adoré. Et puis ça m’était un petit peu passé. Ils ont commencé à faire un carton, et je n’avais pas trop suivi le truc, donc pas écouté leur album. Les voilà sur la scène, je vais donc pouvoir enfin voir ce qu’il en est.


J’ai été déçue, à vrai dire. Le show était un peu trop superficiel à mon goût, pas organisé (Olivia qui galère tout le temps pour aller chercher sa guitare, revenir au micro, reposer sa guitare, décrocher le micro, revenir à la guitare, bref vous voyez le tableau), Dan qui se la pète un peu trop, au moins le percussionniste (batterie + percus), lui, il reste à sa place. Les deux morceaux « On my shoulders » et « The bridge is broken » sont biens à entendre en live, ils jouent une version différente et ça c’est plutôt le genre de truc qui me plaît.
Même si Olivia a beaucoup d’humour, quand le technicien galère à lui accrocher je ne sais trop quoi, et que le sac panda d’Olivia gêne l’affaire, elle s’écrie pour le morceau suivant « cette chanson est contre les pandas ! ! », puis y reviendra en criant « fucking panda ! », ça sonne un peu trop faux, c’est un petit peu gnangnan.


Le plus intéressant arrive, Sigur Ros. Ce groupe islandais (chantant dans leur langue maternelle) créé en 1994 m’a été présenté par Dominique, il y a un ou deux ans peut-être, et je ne le remercierais jamais assez. La première fois qu’on écoute c’est étrange, c’est tout calme, la voix est magnifique. Ca fait le même effet la première fois en live. Déjà leurs costumes de scène sont assez atypiques. Le  type aux claviers porte un costume en queue de pie, le chanteur a la pommette droite pailletée, des plumes derrière les oreilles et dans la nuque, une veste très…euh.. regardez plutôt les photos. Le batteur a un magnifique chapeau genre couronne bariolée…




Quand Birgisson (le chanteur) ouvre la bouche pour chanter, ma sœur me regarde, éberluée. Elle m’expliquera plus tard qu’en fait elle ne savait pas si c’était un enfant ou une femme qui chantait. Ni l’un, ni l’autre très chère. Ils commencent donc par « Svefn-g-englar » (non je n’ai pas fait de faute de frappe) de l’album Agaetis Byrjun (« un bon début ») (1999), qui les a fait connaître du grand public.  Et il s’échappe un truc pas possible de son chant, quelque chose de très fort, il est très concentré et laisse place à beaucoup d’émotions.
Dès le morceau suivant arrive plein de monde. Une petite fanfare de cuivres vêtue toute de blanc et des femmes dans des robes colorées pour les violons et xylo.



Après j’avoue que j’aurai beaucoup de mal à retrouver les noms des morceaux, ne connaissant pas excellemment bien la discographie du groupe. En tout cas les morceaux dynamiques avec les cuivres étaient excellents. Ils ont joués des morceaux de plein d’albums différents (« Takk », « Agaetis Byrjun », « Með suð í eyrum við spilum endalaust » le dernier album sorti le 23 juin, et probablement «  ( ) »).
Vraiment bluffée par ce show, y’a de quoi devenir méga fan (trop tard d’ailleurs), une grande claque.









Un peu avant 22h déboule Radiohead.
Déjà voilà un petit aperçu du décor :




N’étant pas une fan incontestable de Radiohead, je serais bien incapable de citer les morceaux qu’ils joués, si ce n’est 
No surprises (OK Computer), Videotape et All I Need (In Rainbows). Allez-y, huez-moi ! Ah si ! Thom Yorke a joué aussi un morceau de son album solo, The Eraser, seul (donc) au piano.
En fait pendant le concerts j’ai eu l’impression d’écouter les albums. Et alors là j’ai horreur de ça… même si c’était quand même éclatant de voir Radiohead sur scène, parce qu’ils sont bons.




C’était une belle performance, mais je suis loin d’en retenir tout ce que j’ai retenu avec Sigur Ros, le groupe de Thom Yorke ne transmet pas autant d’émotions. Alors oui les effets lumineux s’accouplant avec les effets electro sont là, le show calé est là, les musiciens performants sont là, mais ce n’est pas suffisant.




Pour voir toutes les photos des concerts,
cliquez ici.

Lauriane en parle aussi
ici




Par Miléna
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Dimanche 16 septembre 2007

La Fête de l’Huma, par où on commence ? Parce que c’est vraiment un foutoir sans nom (mais c’est le principe).

La Fête de l’Humanité date de plus de soixante-dix ans, c’est dire ! Elle est organisée par le journal L’Humanité, fortement associé au Parti Communiste. Cette fête aura souvent changé d’emplacement (aujourd’hui à La Courneuve), et accueille chaque année plusieurs centaines de milliers de festivaliers durant les trois jours.

entrée Dugny - aéroport Le Bourget  



Vendredi arrivée 9h à l'entrée du Bourget parce que je suis bénévole, je rencontre plus amplement mon équipe, on plante la tente, on endosse nos magnifiques chasubles (pas ceux des prêtres, non, ceux qui sont jaune fluo à bandes réfléchissantes…), on clipse nos pass " accès en tous lieux ", et c’est parti pour la distribution de sacs poubelles auprès des responsables de stands dans la zone de la grande scène (mon secteur d’affectation).
  

the-benevole-team.JPG

 

On voit de tout, avec toutes ces régions, les gens sont détendus, discutent, rigolent, boivent (oui même à 10h du matin), on veut nous piquer nos costumes jaune mais on nous avait prévenu, ils sont très convoités.

Après cette mission terminée, c’est l’heure de la bouffe, et pas n’importe laquelle s’il vous plait. En fait on dispose d’une liste de stands où on peut aller manger gratos, alors le premier jour ça sera rillettes et confit de canard au stand du Lot !

Confit de canard



L’après midi les festivaliers commencent à débarquer, et on commence à se faire assaillir de questions : " où est la grande scène ? ", " il est où le stand Rhône Alpes ? ", " j’veux faire pipi, c’est où ?? "… 
17h45 les concerts débutent, sur la grande scène c’est Johnny Clegg qui ouvre le festival, vous savez, le blanc qui chante (à merveille) de la musique zoulou. Il est accompagné d’une chanteuse noire avec un énorme popotin, tout aussi énorme que sa voix. Nous n’aurons pas le temps de voir la fin car nous avons été investit d’une autre mission, je ne sais même plus laquelle. Le soir on retrouvera la grande scène, mais pas de bol il s’agit d’Olivia Ruiz, mais on est obligés de rester pour pouvoir rediriger les gens à la fin du concert.

Samedi matin briefing à 9h45, on a mal dormi, on a eu froid, la tête dans le seau et il faut recommencer la mission sacs poubelle. A midi au stand des Landes, garbure et canard again. L’après midi on pourra bien profiter des concerts : Les Ogres de Barback, Ayo. Certains de mes amis vont devenir des ennemis en lisant ce qui suit, mais les Ogres sur scène c’est vraiment pas mal, ils sont très inventifs. Ayo j’étais pas fan non plus mais sur scène c’était sympa, elle communique bien avec ses musiciens (son batteur est super balaise), et puis elle a le sourire.

Avant la fin de Ayo, nous avons un briefing…qui n’aura finalement pas lieu (comme d’hab, c’est la fête de l’Huma !). Alors du coup on va faire un tour dans les stands : salon de thé marocain, Aid(e)s pour faire des photos comme la campagne actuelle " Serais-je …… si j’étais séropositif ? " avec une équipe super sympa (on reviendra trois fois pour faire une photo), plus un parcours de vie représentant trois mois de la vie d’un séropositif, très instructif. On croise plein de gens marrants, des calins gratuits (free hugs), des sauts à l'elastique etc…



aides.jpg   calins-gratuits.JPG   elastique


20H30 arrive, je suis censée retrouver ma sœur qui arrive de Lille, mais là, ô malheur, l’endroit où je lui ai donné rendez-vous n’est pas desservi par le bus ce samedi… En plus elle n’a pas les moyens de me joindre, s’étant fait piqué son portable deux jours avant (ce qui s’avérera démenti par la suite, mais de toute façon c’est trop tard je lui ai déjà péter la tronche pour ça !). J’essaye donc d’aller manger en attendant qu’elle trouve un moyen de me joindre, entre l’entrée et le plat, je pars avec ma pote Camille à la recherche d’un ami à elle, et là ô miracle, ma sœur se trouve à l’entrée principale. 

Il nous reste 20 minutes avant le concert d’Iggy Pop, je tente de manger mon steak en vitesse. Puis on décolle, ça y est, Iggy sera à nous. Merde, on arrive ça a déjà commencé, c’est blindé de monde, on peut environ avancer jusqu’à la moitié de la foule, après c’est mission impossible. On voit pas trop mal l’écran, parfois on aperçoit bien la scène. TV Eye, I wanna be your dog, No Fun, 1969…. C’est énorme, Iggy baise ses amplis Marshall géants, il saute dans tous les coins, fait monter des gens sur scène, laisse glisser son pantalon à mi-fesses (il porte pas de slip, comme d’hab), il pousse des cris aigus, va serrer des mains dans la fosse… Une grosse heure de concert seulement, on reste un peu sur notre faim, il faut le dire. En tout cas il était très en forme et ça fait plaisir parce que j’avais franchement peur que ce soit un peu mollasson vu le dernier album des Stooges. Ca y est, c’est fait, j’aurai vu Iggy Pop au moins une fois dans ma vie, et ça le fait !





spectacle.JPG    Iggy-Pop.JPG    Iggy Pop - Miléna




A la fin du concert, pas de rappel, le présentateur se fait huer quand il annonce que c’est terminé, les gens repartent, et là c’est la cohue : trop de monde, c’est l’étouffement. Une heure pour montrer dans une navette RATP (et encore c’est pas toi qui y rentre de toi même, c’est les gens qui te poussent dedans sans le vouloir, l’horreur). Apparemment y’avait au moins le double de personnes que l’année dernière au samedi soir. Iggy t’es bien mais franchement, y’a trop de gens qui t’aiment (hum).

Dimanche matin 10h, je retourne à ma mission, mais là, les sacs poubelle plus personne n’en veut, on sert à rien. Morte de fatigue toute l’après-midi je serais, les pieds et jambes en compote, alors je resterai sur la pelouse de la grande scène, en écoutant un bout de l’Orchestre Philarmonique de Radio France. Une première partie jouée avec un montage des films de Buster Keaton diffusé sur le grand écran, puis ensuite la musique de West Side Story. Info de dernière minute : briefing à 16h. En fait il concernait les bénévoles qui restaient ce soir là, ce qui n’était pas le cas de Camille et moi, alors juste après " au revoir tout le monde " et direction la banlieue sud.

Merci la fête de l’Huma, merci à ton grand bordel et à ta diversité, on reviendra l’année prochaine (s’il fait beau).

 

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la grande scène se remplit...

    

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les cigarettes Che...


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Balade en camion livreur de fûts de bière !



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la Gauche...


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PCF Nord


Allée de la pisse

l'allée de la pisse...

 

 

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Vidéos :  Iggy Pop - No Fun (avec les gens sur scène) 

                  Johnny Clegg
Par Miléna
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Mercredi 8 août 2007

Que faites-vous le week end du 15 septembre ? Rien ? 

Alors réservez-le pour la fête de l'Humanité, du vendredi 14 au dimanche 16 septembre 2007 à la Courneuve.
 En tête d'affiche, Iggy Pop & The Stooges le samedi à 22h, et pour 15 € le pass' 3 jours, on ne réfléchit pas deux fois...
Surtout que, ça y est, je deviens "parisienne", à moi tous les concerts du monde !


humanite.gif




Bon là il convient de faire une petite sélection, car tous les genres sont présents (mais ça c'est très bien aussi), à vous de voir : (en rouge ce que je suis sûre d'aller voir)



 Vendredi 14
17h45 : Johnny Clegg
19h05 : Grand Corps Malade
20h35 : The John Butler Trio
22h05 : Olivia Ruiz

. Samedi 15
14h30 : Les Ogres de Barback
17h30 : Luke
19h00 : Ayo
20h30 : Razorlight
22h00 : Iggy Pop & the Stooges


. Dimanche 16
14h50 : Le Philharmonique de Radio France (West side story)
16h25 : Meeting
17h35 : Renaud



Programmation complète ici

Par Miléna
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Vendredi 3 novembre 2006

 

Brian Jonestown Massacre

02 novembre 2006

Rockstore Montpellier

 

Cette chronique sera plus courte que d’habitude, je ne vais pas trop dépenser de mon temps pour un groupe qui ne donne pas grand chose à son public. (Ouuuuh ça balance !)

A ceux qui ne connaissent pas les Brian Jonestown Massacre, c’est un groupe de San Francisco qui tourne depuis presque dix ans, qui n’a jamais réussi à percer commercialement et qui est profondément instable : bagarres sur scène, drogues dans tous les recoins, problèmes avec les maisons de disques et j’en passe…

 

 

BJM Montpellier - Photo by Miléna

 

Quand on va voir les Brian Jonestown Massacre, on sait déjà donc qu’il faut s’attendre à voir un groupe avec un vrai " esprit rock’n’roll ", c’est-à-dire foutons le bordel tout le temps. Pour ceux qui ont vu le documentaire Dig, de Ondi Timoner, sachez qu’on retrouve bien la même ambiance en concert.

Au début du concert on peux penser que ça va passer, mais en fait ça se dégrade de plus en plus, Anton Newcombe chante très faux, soit on ne l’entend pas, soit il n’est pas raccord avec le reste du groupe.

En plus les morceaux ne s’enchaînent pas, après chaque morceau, et vas-y que ça discute, que ça fume sa clope, que ça boit du whisky, que ça s’engueule... On se serait cru dans leur salon. Mais c'est ça qui est excellent !
Bah oui évidemment, ça s’engueule, un tel vient faire une remarque à Anton, Anton se fâche, lui explique qu’il n’était pas bien la veille (tiens, tiens …) et qu’il essaie de faire de son mieux. Ils recommencent à jouer et plus tard, encore une petite dispute, le public s’impatiente et Anton nous explique qu’ils discutent pour essayer de jouer mieux, pour tout le monde. Qu’à cela ne tienne, ça ne s’arrange pas plus, même si on voit de la volonté chez quelques uns des BJM, ils essayent de repartir mais en vain…

 

BJM - Montpellier - Photo by Miléna

 

Dans le public il y avait ceux qui essayaient de trouver ça bien tout le temps, mais dans l’ensemble on voyait bien que l’enthousiasme n’était pas au rendez-vous, en fait on attendait que quelque chose se déclenche, mais ce quelque chose n’est pas venu.

Ah lala, quoi qu’il en soit je ne regrette pas d’être aller les voir, au moins j’aurai vu le " mythe " des BJM, au naturel pourrait-on (presque) dire puisque apparemment ils sont tout le temps dans cet état.

 

 

[ une autre chronique du concert ici ]

Par Miléna
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Samedi 7 octobre 2006

Concert du 06 octobre 2006, Rockstore de Montpellier

 

 

Rinôcérôse + Otis Wood 19h30

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Par quoi commencer… Drôle d’intro mais c’était encore un concert digne de ce nom (dites donc il s’en passe des choses à Montpellier, " comprenne qui veut, comprenne qui peut ", comme dirait l’autre…)

Une première partie assurée par Otis Wood, groupe rock dont le leader toulousain, Florian Brinker, a été DJ dans le Gers (dites donc il s’en passe des choses dans le Gers … non j’arrête), du rock ma foi pourquoi pas, des paroles moins à mon goût mais ça met de l’ambiance.

 

Environ une heure et demie plus tard, Rinôcérôse attaque, et, oh tiens, Florian est aussi guitariste chez eux ! Chez Rinôcérôse on connaît surtout Jean-Philippe à la guitare et chant, et " Patou " la bassiste. Mais il ne faut pas amoindrire la chose, on y trouve aussi un batteur/percussioniste, et un monsieur derrière les ordinateurs pour les sons électroniques… mais ce n’est toujours pas tout, il y a différents chanteurs, de différents genres (mais toujours poussé à l’extrême, on y reviendra plus tard), et deux sœurs choristes sur un morceau.

Alors oui, ça pète de partout, du son et lumière à tout va aussi, des écrans sur la scène, des néons colorés, des boules disco, enfin ça respire le vrai show.

 

A la venue du deuxième morceau (Get ready Now ?), apparaît l’un des chanteurs invités, Nuuti Kataja du groupe Dead Combo tout droit venu de New York, veste en jean blanche sans manches pour mieux arborer ses innombrables tatouages, cheveux gras et grosse boucle d’oreille, 100% rock’n’roll. Chant viril, jeu sexuel, yeux shootés…

Le morceau suivant, un autre chanteur déboule et là c’est le contraire du précédent, Jessie Chaton, maigrelet à coupe afro, une voix suraigu à vous rendre accro, il saute dans tous les coins, s’approche du bord de la scène et crie à nous en faire péter les tympans.

 

 

 

 

Jessie Chaton - www.rinocerose.com                                   Florian Binker & Jean Philippe Freu - www.rinocerose.com

 

 

 

Pendant le concert on retrouvera tous les grands morceaux de Rinôcérôse : Le rock summer, Cubicle (musique de la pub I-Pod, doit-on le préciser ?), La Guitaristic House Organisation, 323 secondes aux allures flamenco moderne joué à la guitare sèche  et Fucky Funky Music où apparaissent les sœurs / choristes / cow girls répétant le refrain " fucky funky music " tout en se déchaînant. Nuuti Kataja reviendra chanter un morceau et se jettera dans le public, Jessie Chaton reviendra chanter deux morceaux, dont Cubicle et le morceau final Bitch, plus que dynamisant.

Petite pause de quelques minutes au milieu du concert, coupe de champagne à la main pour fêter les 20 ans du Rockstore, les dix ans de Rinôcérose, et l’anniversaire d’un ami dans le public.
Mark Gardener (Ride) rentre dans la partie et chante deux ou trois morceaux, chanteur beaucoup plus soft que les deux autres mais pas plus mauvais.

 

Un concert avec un son impeccable, et, comme ils le disent eux-mêmes sur leur site " électro dans l’esprit et rock dans l’âme "…

 

Et pour le Rockstore, joyeux anniversaire et merci de continuer, surtout quand on voit ce genre de public, de 10 à 60 ans environ… 

 

Le morceau Bitch chanté par Jessie Chaton

 

 

 

Playlist du concert (gentiment envoyé par Patou):

90 MINUTES

1- GET READY NOW (NUUTTI KATAJA)

2- BITCH (JESSIE CHATON)

3- LA GUITARISTIC HOUSE

4- PROFESSEUR SUICIDE

5- FICTION DANCER (FLORIAN BRINKER)

6- LE ROCK SUMMER

7- MUSIC KILLS ME

8- FUCKY FUNKY MUSIC(KARINE ET ANOUK AUZIER)

 

1- MY DEMONS (MARK GARDENER)

2- STOP IT (MARK ET NUUTTI))

3- CUBICLE (JESSIE)

323 SECONDES

 

 

 

 

 

BITCH (JESSIE)

 

Par Miléna
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